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Action 37 – Mettre en place une infrastructure adaptée à l’e-Administration

Mettre en place une infrastructure adaptée au développement de l’e-Administration de Polynésie française pour fiabiliser et industrialiser la gestion des infrastructures informatiques, garantir la qualité et les délais des projets et permettre l’ouverture aux citoyens.

Description détaillée de la mesure

La transformation digitale de l’administration exige, certes, des investissements à moyen terme importants mais garantit, en retour, des gains de productivité considérables accompagnés d’une amélioration visible du service public, surtout dans un territoire aussi morcelé que la Polynésie française.

Le chantier d’adaptation du service informatique aux enjeux de l’e-administration s’articule autour de deux piliers principaux :

  • Les infrastructures réseaux et serveurs
  • L’architecture applicative.

Aujourd’hui l’infrastructure réseau de l’administration de la Polynésie française ne remplit pas les conditions pour permettre une évolution numérique du service public.

Une étude pour l’élaboration du schéma directeur de l’infrastructure, réalisée en 2017, a permis de dresser un état des lieux de l’infrastructure système ainsi que de l’organisation et des ressources affectées et d’établir un diagnostic.

Mutation digitale de l’Administration

Cette évaluation exprime une faible capacité de l’infrastructure à supporter une montée en puissance sur des projets importants et à faire face à des imprévus ou des situations exceptionnelles. Le niveau de maturité de notre infrastructure est donc clairement insuffisant pour envisager la mutation digitale de l’administration.

Parmi les scénarii proposés pour atteindre la cible, les choix suivants ont été privilégiés :

  • Disposer de 2 salles machines : la salle principale de production hébergée dans le Datacenter de Papenoo et une salle de backup dans les locaux de l’administration (salle actuelle Bâtiment A1-A2 ou nouvelle salle dans le futur bâtiment A3). Cette solution minimise les coûts tout en assurant une haute disponibilité et un niveau de sécurité satisfaisant.
  • Organiser une gestion unifiée et simplifiée du stockage et des serveurs: les technologies de Cloud et de virtualisation permettent de simplifier l’infrastructure en apportant une continuité du service par des reprises automatiques d’activité.
  • Recourir aux nouvelles technologies réseaux, compatibles avec le réseau inter-services public très haut débit sécurisé qui facilite les échanges intra et inter-administrations et/ou services publics et qui permettra la continuité de l’action gouvernementale en cas de dysfonctionnement grave d’Internet.

Ces transformations techniques devront être assorties de changements de l’organisation : des procédures seront rédigées et une plus grande cohésion avec les projets sera aussi développée.

Renforcer les moyens humains

Les moyens humains nécessaires, à 5 ans :

Le déficit de ressources humaines, qui explique en partie la situation actuelle, devra être comblé pour atteindre la cible (manager de la structure, ingénieur d’infrastructure, administrateur systèmes et réseaux et administrateur d’application).

Un schéma directeur d’infrastructure validé par le gouvernement en octobre 2017 propose un plan d’actions à cinq ans permettant d’atteindre un niveau qui offre une sortie de la zone critique à une échéance raisonnable et pour un coût contenu.

Enjeux

  • Fiabiliser et industrialiser la gestion des infrastructures informatiques afin d’assurer une qualité continue de l’e-administration
  • Garantir la qualité et les délais des projets
  • Offrir une souplesse et une agilité de l’infrastructure adaptée aux nouveaux enjeux
  • Fiabiliser les accès internes et permettre l’ouverture aux citoyens.

Acteurs concernés

  • Demande : Administration publique
  • Offre : SIPF, MLA, fournisseurs d’infrastructures, fournisseurs de Cloud

Financement

  • 780 Millions de FCFP financés par le Pays avec d’éventuelles aides de l’État.

Modalités de suivi

  • Le suivi sera réalisé par le Comité de Pilotage du Schéma Directeur et par le MLA.

Points d’attention et risques

Cette mesure s’avère d’autant plus nécessaire qu’un manque de ressources humaines et des difficultés pour concilier l’exploitation quotidienne (300 serveurs, 150 applicatifs, etc.) avec la montée en charge progressive de la nouvelle infrastructure seront ressentis.

Budget pluriannuel (2018-2022)

Années 2018 2019 2020 2021 2022
Budget estimé en MFCFP 120 73 5 38 42
Justification du Budget Suivant le schéma directeur d’infrastructure Suivant le schéma directeur d’infrastructure Suivant le schéma directeur d’infrastructure Suivant le schéma directeur d’infrastructure Suivant le schéma directeur d’infrastructure
2018-02-22T00:53:55-10:0019 novembre 2017|

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